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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 07:00

Cette question nous est souvent posée : avec de l’inquiétude pour la survie de cet insecte bien sympathique mais aussi de l’inquiétude pour l’avenir de l’Homme.

 

La question est simple et il est souvent attendu une réponse simple du genre :

 

« Oui, avec tous ces pesticides ce n’est pas étonnant ! »

 

ou :

 

« Oui, il y a des mortalités importantes mais nos abeilles, si bien soignées, n’ont pas de problèmes. »

 

En fait j’ai toujours un peu de mal à répondre simplement et rapidement à cette question d’autant que mon contexte : apiculteur amateur depuis seulement 8 ans, ne me permet pas de parler en termes de généralités sur la santé de l’abeille.

 

Je peux juste faire part de ce que j’ai constaté dans mon petit rucher situé en Touraine, dans un secteur où il existe une belle proportion d’espaces sauvages (forêts, bosquets, ronciers …) par rapport  aux espaces cultivés (principalement : céréales, colza et tournesol mais pas d'arboriculture, pas de viticulture et très peu de maïs).

 

 

Maladies et problèmes rencontrés :

 


Varroa

BLOG2001

 

 

 

Cet acarien, parasite des abeilles, est présent dans toutes les ruches. Il affaiblit les abeilles et est la cause d’une cohorte de maladies désignée sous le terme de varroase (il paraît qu’on devrait dire « varroose »).

 

(Voir article 20 - Varroa Destructor :  http://miel-et-abeilles-en-touraine.over-blog.com/article-20-varroa-destructor-57711356.html )

 

 

 

Ailes déformées :

 


BLOG3703

 

Cette maladie virale est grandement favorisée par le varroa. Elle touche les ruches les plus atteintes par le varroa, en été, quand la population de varroas est à son maximum avant les traitements.

 


Maladie noire :

 

Je me souviens bien de la date : c’était le 11 septembre 2006 (encore un coup d’Al-Qaïda ?) : le matin tout va bien au rucher, mais, l’après-midi, très forte mortalité au pied d’une ruche (une seule, pas les autres qui continuent de butiner normalement) et  beaucoup de batailles sur la planche d’envol.

 

En regardant de plus près, je vois que ce sont les abeilles nettoyeuses qui sortent de la ruche des abeilles malades tremblantes qui finissent de mourir au pied de la ruche.

 

J’en réfère à des apiculteurs expérimentés  qui me conseillent de faire une déclaration aux services sanitaires, ce que je fais immédiatement.

 

L’agent sanitaire a tout de suite pensé à la maladie noire qu’il connaissait bien pour l’avoir déjà observée et  les analyses en labo ont confirmé l’hypothèse.

 

Ayant beaucoup lu au sujet de cette maladie, je confirme aussi que tous les symptômes constatés lui correspondaient bien malgré les soupçons d’intoxication que continue d’avoir un ami apiculteur.

  

 
Abeilles traînantes :

 

Des abeilles qui traînent dans les herbes au lieu de voler pour rentrer dans la ruche, c’est un symptôme de plusieurs maladies, dont la paralysie chronique (maladie virale), mais sa périodicité (printemps et fin d’été) peut aussi faire penser à la nosémose provoquée par une microsporidie (Nosema apis).

 

D’après les études de l’INRA d’Avignon, la nosémose entrerait en interaction avec certains pesticides.

 

     

Couvain plâtré :

 

Cette maladie causée par un champignon (Ascophaera apis) se manifeste par des larves éjectées de la ruche par les abeilles, ayant la consistance du plâtre.

 

Je n’ai observé cette maladie qu’épisodiquement sur des ruches faibles et  pratiquement plus depuis que j’utilise des planchers aérés car l’humidité est un facteur favorisant.

 

Le problème se réglait tout seul, soit après un changement de reine, soit par la disparition de la colonie dans l’hiver.

 

 

 

Orphelinage :

 

C’est le problème qui nous génère le plus de pertes de colonies. Alors que nous n’avons que 0 à 10 % de pertes hivernales, nous avons ensuite près de 20 % de pertes suite à des essaimages.

 

Ce qui veut dire que la dernière jeune reine n’a pas réussi à revenir de son vol nuptial.

 

 (Voir article 15 - Ruche orpheline … ou pas ? :  http://miel-et-abeilles-en-touraine.over-blog.com/article-15-ruche-orpheline-ou-pas-52686832.html )

 

Les causes peuvent être multiples (accident de vol comme, par exemple : être mangée par un oiseau, malformation des ailes …etc.) mais on peut aussi penser aux phénomènes de désorientation que provoquent certains pesticides sur les abeilles et les empêchent de retrouver leur ruche.

 

Des butineuses qui se perdent, cela passe inaperçu (sauf pour la quantité de miel récolté), mais une reine qui se perd pendant son vol nuptial : c’est la mort de la colonie.

 

Les anciens disent qu’il y a plus d’orphelinages qu’avant, mais « avant » c’était aussi avant l’arrivée du varroa qui provoque plus d’essaimages donc plus de risques d’orphelinage.

 

(Voir article 34 - Essaimage naturel : problème ou solution ? :  http://miel-et-abeilles-en-touraine.over-blog.com/article-34-essaimage-naturel-probleme-ou-solution-78870572.html )

 

 

 

Reine stérile :

 

Cette année, j’ai eu le cas d’une jeune reine stérile. C’est la première fois que cela arrivait, mais j’ai appris que  d’autres apiculteurs avaient aussi eu ce problème cette année.

 

On pense en priorité à une conséquence de la mauvaise météo qui a empêché les jeunes reines de faire leur vol nuptial dans leur courte période de fécondité : à confirmer les années suivantes qu’il ne s’agissait bien que d’une question de météo.

 


Fausses teignes :

 

Nous n’avons constaté l’invasion d’une ruche par cette chenille que sur des colonies déjà en perdition. Les colonies fortes savent évacuer les œufs de ce papillon.

 

(Voir article 22 - Fausses teignes mais vrais ou faux problème ? : http://miel-et-abeilles-en-touraine.over-blog.com/article-22-fausses-teignes-mais-vrais-ou-faux-problemes-59148466.html  )

 

 

 

Intoxication :

 

Printemps 2008 : belle activité sur toutes les ruches de la Huberdière mais, d’un coup, de la mortalité au pied de toutes les ruches et beaucoup de bagarres sur les planches d’envol.

 

En regardant de plus près, je me rends compte que ce sont les gardiennes qui empêchent les butineuses de rentrer dans la ruche.

 

Il fait soleil, les colzas sont en fleur et un agriculteur est en train de pulvériser un produit qu’il dit n’être qu’un fongicide.

 

Son fournisseur de produits phytosanitaires me confirme le produit utilisé et ne comprend pas qu’il puisse provoquer un problème.

 

Au bout de quelques jours, la mortalité va s’arrêter mais j’aurai perdu une génération de butineuses (les abeilles ne sont butineuses que dans les derniers jours de leur existence : c’est le métier à plus haut risque). Ensuite, les ruches reprendront lentement leur développement.

 

Pour me rassurer sur la qualité du miel que nous consommons, je l’ai fait analyser mais aucun des pesticides recherchés ne sera signalé (… selon les doses admissibles de l’AFSSA), ce qui n’est pas étonnant puisque les abeilles intoxiquées sont éliminées par les gardiennes avant qu’elles ne rentrent le poison.

 

Ayant fait un peu de bruit autour de ce problème, il ne se reproduira plus les années suivantes, même quand l’agriculteur continuera de traiter le colza en floraison en plein soleil (on préfère quand même qu’il traite tard le soir ou la nuit, quand les abeilles sont rentrées au bercail, son traitement serait aussi plus efficace plutôt que de s’évaporer en pleine chaleur).

 

J’aurai juste droit à des menaces verbales de représailles de la part d’un vieil agriculteur du coin qui ne supportait pas l’idée que je puisse faire des analyses.

 

Plus tard des langues se délieront et j’apprendrai qu’il avait probablement mélangé un restant d’insecticide au fongicide : pratique totalement interdite depuis plusieurs années.

 

 

Les autres problèmes classiques auxquels nous avons échappé ... pour l'instant : 

 


Diarrhée :

 

Ce symptôme peut signifier plusieurs maladies comme la nosémose. Mais la nosémose  peut aussi être présente sans diarrhée.



Loque européenne :
  

Maladie du couvain d'origine bactérienne se manifestant par un couvain en "mosaïque", des larves de consistance aqueuse mais moins élastique que dans le cas de la loque américaine, et sentant moins mauvais.

 

 

Loque américaine
 :

 

Maladie du couvain causée par une bactérie présente sous forme de bacille (croissance et multiplication) et sous forme de spores (résistance).

 

Maladie réputée contagieuse.

 

Est-ce qu’elle a été appelée ainsi parce qu’elle provoque des larves d’un aspect chewing-gum (mais sentant mauvais : donc pas à la menthe ni à la chlorophylle)?

 


Couvain sacciforme :

 

Encore une maladie virale.

 


CCD (Colony Collapse Disorder) :

 

Effondrement brutal d’une colonie, comme si elle avait complètement déserté la ruche.

 

Phénomène affectant de nombreuses colonies aux Etats-Unis mais aussi signalé en France (notre ami Jacky pense avoir eu un cas de ce type).

 

On suspecte une chute des défenses immunitaires de l’abeille face aux virus, champignons et acariens, en lien avec les pesticides et/ou le stress de colonies surexploitées par des transhumances sur de longues distances pour pollinisation.

 

     

Frelon asiatique :

 

Il est déjà présent dans des villages environnants.

 

On craint d’avoir à en parler dans notre blog dès l’année prochaine.

     

 

Et pourtant, malgré tout ça, nous récoltons quand même du miel (certes plus difficilement quand la météo s’en mêle comme cette année).

 

La plupart de nos colonies survivent  à l’hiver et fonctionnent (vivent, récoltent miel et pollen, élèvent du couvain en grand nombre, se reproduisent en essaimant) sans qu’on ait besoin de les doper à coup de nourrissements importants ou autres apports étrangers à la ruche en dehors des traitements anti-varroa.

 

Donc : Oui, il existe des maladies chez les abeilles, mais peut-on dire que  les abeilles sont malades ? 

 

Pour répondre à cette question,  nous avons accepté d’être volontaires pour participer au programme européen d’épidémiosurveillance portant, en France, sur 6 départements.

 

Pour l'Indre et Loire, 66 ruchers feront l'objet de 3 visites sanitaires (automne, printemps, été) avec prélèvements et analyses des abeilles.

 

Ayant dû me séparer de plusieurs ruches à la Huberdière pour alléger nos colonnes vertébrales,  c’est le rucher de Marie-France à la vallée de la Dême qui sera étudié et ça tombe bien car c’est généralement le plus infesté en varroas.

 

La première visite a eu lieu le 27/09/2012 et a été menée par une vétérinaire spécialiste de l’abeille et un agent sanitaire du secteur.

 

Après avoir observé le comportement extérieur des abeilles et prélevé quelques abeilles mortes au pied de certaines ruches ou traînantes dans les herbes, ils étudient chaque ruche, cadre par cadre, pour évaluer les réserves (miel et pollen) et le couvain.

 

Un prélèvement de 300 abeilles proches du couvain est fait systématiquement sur chaque ruche : ça me fait un peu mal au cœur de voir ainsi les colonies amputées d’une partie de leur effectif alors que l’hiver approche mais c’est pour les besoins de la science !

 

Devant ma crainte de voir aussi la reine emportée dans le prélèvement, la vétérinaire prend le temps de la rechercher et de la mettre en cage pour me rassurer :

 

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Les cadres de couvain sont étudiés de près :

 

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Des prélèvements de larves sont effectués et bien que les lanières soient en place depuis 5 semaines, on trouve encore des varroas sur elles :

 

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Le traitement hivernal sera encore une fois nécessaire (voir article 38-Comptage varroas hiver 2011-2012 :  http://miel-et-abeilles-en-touraine.over-blog.com/article-38-comptage-varroas-hiver-2011-2012-96163665.html )

 

Du couvain est aussi prélevé sur une ruche douteuse pour être analysé (loque européenne ou couvain sacciforme ou simplement varroose ?).

Ruche douteuse, mais ayant quand même donné plus de 20 kg de miel malgré une météo défavorable et un essaimage, elle est encore très populeuse avec 9 intercadres occupés lors du traitement hivernal : à suivre.

 

Nous devrions bénéficier du résultat des analyses effectuées sur notre rucher ainsi que du résultat global de cette étude épidémiologique sur notre département.

 

Dommage qu’il n’y ait pas de recherche de pesticides dans le miel et le pollen stockés.

 

En espérant que toute cette étude n’a pas pour seul but de mettre en avant un message, déjà entendu, mettant en cause uniquement le varroa et les apiculteurs et relativisant l’impact des pesticides.

 

La vétérinaire présente disait surtout que tout n’est qu’une question d’équilibre.

 

Mais justement, le problème c’est que les facteurs de déséquilibre se multiplient (varroas, pesticides, frelons asiatiques, monocultures intensives, pertes de biodiversité, cultures OGM en plein champ … etc.).

 

D’ailleurs, que diraient nos amis médecins lecteurs du blog si on leur posait la question : « Est-ce que l’Homme est malade ? ».

 

Et que trouverait-on en analysant toutes les bactéries, virus, spores, présentes dans l’organisme d’un athlète en pleine forme ?

 

Si l’Homme moderne était privé de toute la panoplie de soins médicaux : survivrait-il plus longtemps que l’abeille ?

 

Sauf si, d’ici là, l’Homme transforme totalement l’espèce animale « Abeille » en une bête d’élevage dénaturée à force de sélections, voire de mutations.

Comme mes gélines de Touraine : si belles, si bonnes pondeuses et à la chair si délicieuse mais incapables de couver correctement et d'élever le moindre poussin, donc incapables de survivre sans l'Homme.

BLOG4804

 

Il y a depuis quelques années une forte incitation à la professionnalisation de l’apiculture qui impose, de fait, ce type de recherches pour permettre de meilleurs  rendements en travaillant avec des abeilles qui ne piquent pas, qui n’essaiment pas, qui produisent beaucoup : on insémine et on change artificiellement les reines au moins une à deux fois par an …etc.

 

On entend même parler de futures abeilles génétiquement modifiées !

 

Vraiment, les dangers viennent de partout pour les abeilles.

 

L’hypermédiatisation de l’abeille et de ses problèmes est utilisée à toutes les sauces, certaines écologiques, d’autres purement commerciales ou publicitaires, mais on peut se demander si elle ne va pas être aussi utilisée pour justifier de nouvelles pratiques ou réglementations apicoles dans le seul intérêt de certains groupements ou firmes.

 

Nos syndicats défendant toutes les formes d’apiculture (dont les amateurs) ont déjà bien du mal à se faire entendre des pouvoirs publics par rapport à une petite poignée de grands apiculteurs professionnels.

Ce rapport de force va encore s'accentuer avec les besoins en pollinisateurs de certaines cultures prêtes à payer des insectes spécialisés à usage unique (voir, par exemple, la culture des amandiers aux États-Unis).

Quand on s'inquiète de la santé des abeilles, il faut savoir si l'on s'inquiète d'une sauvegarde de la biodiversité en s'intéressant aussi à tous les insectes pollinisateurs, ou si l'on s'inquiète seulement de la productivité de certaines entreprises agricoles.

L'idéal serait de chercher des solutions qui concilient et optimisent les deux aspects.

                                

Merci aux agriculteurs qui respectent les protocoles d'utilisation des produits phytosanitaires et qui n'hésitent pas à proposer des emplacements permanents pour des ruches sur leurs exploitations (Merci à Odile et Éloi).

Merci aux agriculteurs et apiculteurs bio qui explorent d'autres voies.

Merci à tous ces passionnés, amateurs et professionnels, qui œuvrent pour la sauvegarde de l'abeille noire locale (Merci aux Amis des Abeilles www.lesamisdesabeilles.fr ).

Merci à vous d'avoir lu cet article jusqu'au bout et de vous soucier de l'avenir des abeilles.

Bonnes fêtes de fin d'année à tous.
 

Henri

 

(Remerciements et Bibliographie : voir l’article n° 0 http://miel-et-abeilles-en-touraine.over-blog.com/article-0-remerciements-et-bibliographie-43600752.html   )

 

 

 

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Published by Henri
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commentaires

AUVRAY Serge 19/12/2012 17:33

Dans la présente rubrique, vous faites état d'un "traitement anti-varroa complémentaire en hiver", ce qui laisse supposer d'autres traitements en cours d'année....Je suppose qu'il s'agit d'acide
oxalique, pouvez-vous nous en dire plus sur l'application des autres traitements?
Compliments pour votre blog qui transpire la PASSION !!!
Cordialement

Henri 19/12/2012 18:28



Bonjour,


En effet, le premier traitement que nous effectuons est celui mis en place dès la dernière récolte avec un des produits de traitement distribués par le GDSA (APIVAR à base d'amitraze (pas
utilisable en apiculture "bio") ou APIGUARD, APILIFEVAR ou THYMOVAR à base de thymol) suivant les protocoles préconisés dans le cadre du plan sanitaire d'élevage.


Suivant l'infectation varroa constatée par des comptages, un traitement complémentaire à base d'acide oxalique peut être fait mi-décembre pendant la période hors couvain, sous la
responsabilité de l'apiculteur (à vérifier : les conditions légales d'utilisation, car les informations divergent sur ce sujet suivant les auteurs).


Pour notre part ce sont les seuls traitements que nous faisons.


Toujours suivant l'infectation, il peut aussi être fait au printemps un piègeage de varroa sur couvain de mâles (on n'a pas encore essayé).


Il existe d'autres façon de pratiquer dont certaines très "bio" (en n'utilisant par exemple que des acides : formique et oxalique), certains n'utilisant l'acide oxalique qu'en
sublimation au lieu de dégouttement.


Si vous avez ou allez avoir des ruches, rapprochez-vous des organisations locales (Groupement de Défense Sanitaire Apicole, syndicats d'apiculteurs, ruchers-école, pour vous tenir informés,
choisir une méthode et apprendre à l'appliquer.


Bien cordialement,


 



Jérôme 17/12/2012 22:09

Merci Henri pour cet article très riche. Bonnes fêtes de fin d'année à vous deux !

Marie-France et Henri 17/12/2012 22:45



Merci à vous et bon hivernage à vos abeilles,


Bien apicalement



Catherine 17/12/2012 17:06

une exélente synthèse en réponse à une question des plus simple
Je n'aurait pu mieu dire
Bonnes fêtes à vous aussi

Marie-France et Henri 17/12/2012 18:26



Merci,


Bien apicalement



bourdet 17/12/2012 11:24

merci pour toutes cest informations nette et precise ....bonnes fetes de fin d anneès a vous tous .........pour 2013 peut on vous rendre visite ...si oui je passerait vous voir ..je pense que votre
region est tres belle ......

Marie-France et Henri 17/12/2012 11:46



Oui, la région est très belle et ne manque pas d'attraits.


Nous pourrons vous indiquer quelques visites intéressantes.


Bien apicalement,



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